Google Scholar : utile en complément, jamais comme base principale
Il trouve des choses que les bases ratent : thèses, rapports, chapitres d’ouvrages. Mais il ne se pilote pas, et deux recherches identiques ne renvoient pas forcément la même chose. Une revue de littérature ne peut pas reposer là-dessus.
Accès libre Google Ouvrir Google Scholar ↗
Libre. Configurer les « liens vers les bibliothèques » dans ses paramètres avec ta fac te donne l’accès au texte intégral directement depuis les résultats.
- Couverture
- très large, non délimitée
- Reproductibilité
- faible
- Longueur de requête
- limitée
- Export
- une référence à la fois
Ce que tu y trouves
- Les articles de revues, toutes disciplines confondues.
- Les thèses, mémoires, rapports, chapitres et actes de congrès.
- Les preprints et une partie des documents déposés en accès libre.
Ses forces
- Il attrape de la littérature grise que les bases n’indexent pas.
- Le lien « Cité par » permet un chaînage citationnel gratuit, à défaut de Web of Science ou Scopus.
- Il est excellent pour retrouver un article dont tu n’as qu’un bout de titre.
Ses limites
- Résultats non reproductibles : c’est rédhibitoire pour une recherche systématique.
- Requêtes longues tronquées : ton équation à trois concepts n’y tiendra pas.
- Pas d’export en lot : récupérer deux cents références s’y fait à la main.
Avec quoi la combiner
Scholar arrive en dernier, après les bases, pour rattraper la littérature grise et faire du chaînage citationnel à défaut de moteur payant. Le convertisseur ouvre un lien direct à partir de la version allégée de ton équation.
Tu écris ton équation une fois
Google Scholar ne comprend pas les tags de champ. Le convertisseur en produit une version allégée et te donne un lien qui lance directement la recherche, sans compte ni abonnement.
Convertir mon équation
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